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POURQUOI LA FRANCE DECLINE T'ELLE

Lundi, 23 février, 2015

 

 

Oser et Agir

 

Mais pourquoi la France décline-t-elle au fil des années ? La faute à qui ? Pourquoi ?

 

C’est la faute à tout le monde dans le pays lui-même. Ce n’est pas à l’Europe qu’il faut tout imputer, ni à la mondialisation, ni aux Etats Unis, ni à la Chine, ni aux plombiers polonais….

 

Les réalités sont là : Il faut oser et agir.

 

Le vrai coupable, c’est celui qui détient le pouvoir. C’est l’état, à la fois omnipotent et impuissant. Ce sont les lobbies des technocrates, les administrations pléthoriques où règne le clan des énarques. Mais ce sont aussi les partis politiques dogmatiques et idéologues et leurs représentants irresponsables et souvent incompétents, qui songent avant tout à leur carrière.  Mais ce sont   surtout les citoyens qui ne regardent bien souvent, eux aussi, que leur  cas personnel : critiquer c’est une chose mais agir en est une autre.

 

Ce sont les citoyens qui élisent leurs représentants et qui ne font rien, pour faire changer un système qui est usé jusqu’à la corde et qui ne répond plus à la nouvelle société mondiale, à la nouvelle donne politique et aux besoins réels de changement dont souffre notre pays. Il faut ouvrir les yeux.

 

Si l’on regarde autour de nous, la France est le dernier de la classe. La France est le pays qui se réforme le moins, la France est le pays où l’on confond solidarité et assistanat. Le résultat de cette politique stagnante, c’est un chômage de masse, une fiscalité absurde, un  pays bloqué, des citoyens amorphes, et un avenir sans lendemains qui chantent.

 

Mais c’est aussi un risque qui augmente tous les jours, celui de voir arriver, dans le peloton de tête des élus, un parti politique qui pose les bonnes questions mais qui n’a pas les bonnes solutions car il est surtout assoiffé de pouvoir, prince de la démagogie pour ratisser le plus largement possible. Ce parti qui bénéficie de l’incompétence à résoudre les problèmes de ses principaux concurrents. En effet le F.N. n’a jamais gouverné et si la critique est facile, l’art est très difficile et l’inexpérience et l’incompétence sont les deux mamelles du F.N.

 

Après deux septennats déficients, il ne faudrait pas que la France tombe dans le populisme le plus néfaste pour son devenir. La solution de facilité n’est jamais la bonne solution.

 

C’est la raison pour laquelle, le prochain Président aura une énorme responsabilité, celle d’imposer une stricte politique de redressement en assumant sans réserve, toutes les réformes structurelles nécessaires pour remettre le pays en bon ordre de marche.

 

Ce n’est certainement pas le maintien des 35 heures (qui sont néfastes à la compétitivité de nos entreprises et qui favorisent le chômage, la France étant le pays qui travaille le moins), le maintien de la retraite à 60 ans et du déséquilibre entre les différents régimes,  le maintien du nombre d’élus par habitant, le maintien des structures inutiles, le maintien d’une fiscalité absurde, le maintien du système de financement des partis et des syndicats qui est un système anti démocratique, le maintien d’une philosophie politique qui favorise l’abstention, le maintien d’une immigration incontrôlée, le maintien  d’une laïcité non respectée, le maintien d’un système d’assistanat et non de solidarité, ce dont découle un déficit permanent et pérenne, j’en passe et des meilleurs.

 

Ce n’est certainement pas en se combattant les uns les autres, en travaillant à une surenchère démagogique pour convaincre des citoyens électeurs d’une grande naïveté, mais au contraire en faisant la preuve d’une compétence certaine, en IMPOSANT les bonnes solutions, même si ces solutions sont au départ difficiles à admettre car contraignantes.

 

Les médias portent une immense responsabilité en se comportant comme des complices d’un système dont ils bénéficient financièrement, ce qui est très malsain pour la clarté et l’indépendance des débats, car l’influence des médias, qu’on le veuille ou non, est indéniable.

 

Le problème est entier, il est crucial, il demande une immense prise de conscience de tous les acteurs de notre pays, de toutes celles et de tous ceux qui aujourd’hui pensent qu’il n’y a rien à faire alors qu’au contraire tout est à faire.

 

« Sans les citoyens tout est bloqué,

 

 avec eux tout est possible. »

 

Seule la vérité est primordiale. Nous devons voter pour des idées et non pour des personnes, non contre des personnes non plus. Les personnes qui reçoivent un mandat, sont élues pour représenter les citoyens et pour défendre les idées pour lesquelles elles ont été élues et non pour défendre un parti quel qu’il soit.

 

Notre combat, celui du Cercle des Citoyens Français, est le combat du bon sens, le combat de celles et ceux qui sont lucides et clairvoyants, un combat de résistants, un combat d’hommes et de femmes aujourd’hui peu nombreux malheureusement, mais qui ne désarment pas, convaincus que ce combat est le bon. Même s’il est considéré par beaucoup comme justifié mais utopique, car l’utopie d’aujourd’hui, c’est bien connu, c’est la réalité de demain.

 

La France doit se réveiller, se lever, et imposer à ses dirigeants le respect de sa constitution : la souveraineté du peuple.

 

Dire « Je suis Charlie » c’est de la compassion compréhensible, Crier en nombre spectaculaire « Je suis fier d’être Français, je respecte ma citoyenneté et je veux les réformes nécessaires » serait du réalisme beaucoup plus efficace.