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LE COMPROMIS GAULLIEN EST DEPASSE

Mercredi, 29 Avril, 2015

 

 

 

Le compromis gaullien qu’est la Vème République est une  monarchie républicaine. Elle est aujourd’hui dans une crise profonde et certainement vouée à une fin prochaine, c’est la raison pour laquelle il faut défendre l’idée d’une constituante. Notre vieux pays a un besoin vital de modernisation et d’évoluer vers un système politique tourné vers la citoyenneté.

 

 

 

En effet, pour l’instant, ce compromis gaullien institué pour le Général, à l’éthique irréprochable,   met la France dans une situation un peu désespérante car les citoyens ne voient plus d’issus favorables à un pays qui part en désuétude. L’abstentionnisme grandissant est un signe qui ne trompe pas. La confiance dans les politiques pour gérer au mieux les intérêts du pays, n’existe plus. Les citoyens ne sont pas écoutés, leur ressenti n’est pas pris en compte, leur souveraineté démocratique est bafouée.

 

 

 

L’Etat en France continue de se mêler de tout et surtout de ce qui  évite de traiter des problèmes fondamentaux. En effet, le programme de grandes réformes structurelles, sociétales et fiscales qui seraient indispensables pour rénover le fonctionnement du pays et assurer une meilleure compétitivité en augmentant la production intérieure et en assurant le plein emploi laisse la place au traitement de problèmes secondaires. De plus bien souvent, il s’agit de réduction progressive des libertés et non d’avancées rénovatrices.

 

 

 

L’Etat s’épuise dans un assistanat sans tête et sans morale, fruit d’une volonté électorale pour le pouvoir, d’où une politique démagogique sans volonté à long terme.

 

 

 

Le moment est donc venu d’une grande révolution réformatrice libérale qui recentrerait le pouvoir sur ses missions régaliennes, et permettrait à la société de respirer enfin, hors de l’emprise de l’idéologie étatique.

 

 

 

Quelques individualités défendent cette idée mais aucun parti politique ne la promulgue réellement. Et comme la France est entre les mains des partis, qui sont financés par l’état lui-même (donc les contribuables) l’issue ne peut venir que du peuple. Mais ce n’est pas les abstentionnistes qui apporteront la solution, mais celles et ceux qui résisteront et se battront pour une France libérée du carcan étatique qui la ruine et la détruit. Il ne s’agit pas de combattre la fraternité et la solidarité mais l’assistanat et les gabegies notoires.