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IMPOSER LE RESPECT DE LA CONSTITUTION

Samedi, 3 Mai, 2014

 

 

VOTATION

 

Origine du mot

Le mot a autrefois été employé en France et figure d'ailleurs au dictionnaire de l'Académie ou dans le Littré. Il est toutefois inusité de nos jours hors de Suisse, où il s'emploie dans un sens bien précis ne recouvrant pas toutes les acceptions de l'originel. Il est également toujours utilisé au Québec avec son sens originel.

En Suisse et au Québec

En Suisse, le terme fait référence aux scrutins populaires tels que les initiatives et les différents types de référendums organisés trois ou quatre fois par an. À ces occasions, les citoyens sont appelés à se prononcer sur un ou plusieurs sujets relatifs à la politique fédérale, cantonale ou communale. Le résultat d'une votation est contraignant, les autorités étant dans l'obligation d'appliquer le résultat du vote quelles que soient les recommandations qu'elles auraient pu communiquer. Ce système se révèle très efficace dans ces deux pays qui ne se sont jamais aussi bien portés.

 

Pourquoi ne pas intégrer dans la constitution française, le principe de votation comme scrutins à l’initiative des citoyens ? Pourquoi ne pas s’inspirer de ce qui fonctionne bien par ailleurs ?

Il s’agirait là d’instituer un contre-pouvoir à la démocratie représentative, qui en a grandement besoin.

 

Il est précisé dans notre constitution que la démocratie c’est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Sans initiative du peuple possible, cette règle constitutionnelle n’est pas respectée, elle est bafouée.

 

Il ne s’agit pas là d’une révolution populiste, mais d’une mise à jour de notre constitution, afin que sa règle fondamentale soit respectée.

 

En 2007 61,2 % d'électeurs inscrits n'ont pas voté pour le président

En 2012 60,91 % d'électeurs inscrits n'ont pas voté pour le président

 

 

Les régimes politiques de gauche comme de droite qui se sont succédé sous la tutelle des financiers ont inventé un mécanisme subtil de pérennisation des corps intermédiaires (syndicats d'employeurs et d'employés, chambres de commerce....etc.) eux aussi élus par une infime minorité de leur électorat et tous financés par l'état, donc par la collectivité.

 

Quelle liberté de décision, quand on est rémunéré par l’état et en collusion d'intérêts de manière permanente ?

 

 

Notre système de représentativité n'est plus en phase avec les réalités, les citoyens sont coupés de la gouvernance, raison pour laquelle ils se détournent des urnes. Mais ce comportement léthargique qui laisse les pleins pouvoirs à une minorité, n’est pas conforme avec l’intérêt général de la France.

 

 

 

Il est du devoir des citoyens d’imposer le respect de notre constitution et la mise en œuvre du référendum d’initiative populaire, c’est la contribution que souhaite apporter à notre pays « Le Cercle des Citoyens Français », avec l’aide d’une majorité d’électeurs lucides qui le suivent.