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IL FAUT ARRETER DE PRENDRE LES FRANCAIS POUR DES CONS

Mardi, 22 Mars, 2016

 

 « Un coup de gueule » : Il faut arrêter de prendre les Français pour des cons. Il faut leur donner la parole !!!

 

Alain SANDLER –  Président du C.C.F

 

 

 

Mais Oui, je suis en colère comme une grande partie de mes concitoyens. Et il y a beaucoup à dire sur le devenir de notre pays si l’on veut être objectif et faire circuler des informations adaptées aux circonstances pour faciliter la prise de conscience des uns et des autres.

 

Le véritable enjeu de 2017 est la réduction drastique des dépenses publiques et des impôts.

 

 Il faut arrêter de dire tout et n’importe quoi. Il faut arrêter de vouloir s’occuper de tout. Dans le triptyque de notre République, est inscrit le mot Liberté. Nos gouvernants l’oublient trop souvent. Il y manque le mot équité qui serait beaucoup mieux adapté que le mot égalité. Tous les citoyens doivent être traités équitablement. Fini les privilèges qui demeurent vivaces. Il faut savoir que lorsque le tryptique Liberté-égalité-fraternité a été créé, le mot équité n’existait pas !!!

 

La France continue d’aller à volo. Le chômage augmente, la dette augmente, les impôts augmentent, les règlementations augmentent, c’est un triste constat. Depuis Mai 2012 : 600 000 chômeurs de plus en France, chez nos collègues Européens Espagnols et Anglais 800 000 de moins. Voilà le travail.

 

 Il ne faut donc pas mettre la faute sur l’Europe, comme le font les leaders  du F.N. mais bien sur nos gouvernants Français, qui n’ont pas su mettre en œuvre les bonnes réformes.

 

 Au diable les recommandations de notre prix Nobel d’économie Jean Tirole, notre gouvernement préfère le conservatisme des syndicats, qui ne représentent pas grand monde et qui ne réussissent pas à mobiliser fortement le pays, comme ils le souhaiteraient. Il y a beaucoup plus de Français lucides qu’on ne le croit. Nos gouvernants sont d’une mollesse et d’un manque de courage déplorables.

 

Des centaines d’entreprises disparaissent, les investisseurs s’expatrient remplacés par des immigrés qui arrivent nombreux et qui vivent au crochet des contribuables. La solidarité a ses limites. Surtout lorsque l’on est incapable de les accueillir dignement, voir l’insalubrité des camps de réfugiés et les problèmes de sécurité que cela pose.

 

On va inexorablement dans le mur. La France s’asphyxie. Elle étouffe. Notre jeunesse a peur de son avenir et beaucoup d’étudiants envisagent de quitter le pays à la fin de leurs études.

 

De plus en plus de retraités s’expatrient, écœurés de faire le même constat que nous, sans voir de solutions dans le temps qu’il leur reste !!!!

 

Notre système politique est dramatiquement obsolète. Il faut en changer.

 

Je ne suis pas un décliniste mais un homme réaliste, qui propose une solution simple,    et à ce jour, aucun parti politique traditionnel ne s’y intéresse vraiment. Ils en ont peur car ils craignent pour leurs prérogatives et leurs avantages.

 

Il faut cesser de financer les partis politiques et les syndicats, qui sont depuis des années nuisibles au bon fonctionnement de notre démocratie et qui échouent de manière pérenne. Ils nous proposent régulièrement le changement et rien ne change.

 

Petit à petit, les Français commencent à comprendre que s’ils laissent faire, s’ils ne réagissent pas, ils sont condamnés à la médiocrité.

 

Les Français doivent se mettre en mesure de prendre la parole. Ils se doivent de réagir et d’agir. Il faut que cette dégringolade cesse. Il est grand temps de changer l’organisation du pays. Modifier cet état obèse que nos gouvernants ne veulent pas mettre au régime drastique, alors que l’essentiel de tous nos maux viennent de ces structures inutiles et de ces dirigeants incompétents qui paradent devant les écrans de télévision, dans les meetings, pour nous faire des promesses qu’ils sont incapables de tenir.

 

Ces gens-là prennent les Français pour des cons. Il n’y a pas d’autres mots. A un moment donné, il faudra bien réagir et leur renvoyer leur incompétence dans la figure, à l’aide du bulletin de vote. Faire la révolution par les urnes.

 

Je refuse d’être traité de populiste. Je suis un patriote qui veut impérativement que nos gouvernants ne s’intéressent qu’à une seule chose : l’intérêt général du pays et non à leur carrière.

 

Je dis Non à l’abstention, je dis Non au vote blanc, il va falloir se mobiliser et voter massivement pour des hommes nouveaux, en provenance de la société civile qui vivent les problèmes de la France au quotidien et qui en connaissent les raisons.

 

Il faut privilégier le contre-pouvoir citoyen : le référendum. Les Français doivent pouvoir s’exprimer sur les grandes réformes nécessaires à notre sursaut.

 

Les Français ne sont pas à majorité extrémistes, mais les Français sont  en colère et ils en ont assez   d’être pris pour ce qu’ils ne sont pas.

 

La réalité a détruit la démocratie représentative. Les politiques, les intellectuels, les journalistes sont aujourd’hui déconsidérés. Plus les Français les écoutent, moins ils ont confiance en eux,  Ils ont beau s’agiter dans tous les sens, le pays est désabusé.

 

Regardons ce qui se passe chez nos voisins Suisses. Small is beautiful !!!

 

Les Français sont différents des Suisses me dit-on. Les Français sont ce qu’ils sont, mais c’est à eux de dire à quelle sauce ils acceptent d’être mangés. Pas à une bande de profiteurs, qui prétendent avoir la science infuse pour nous imposer un système  dans des programmes alléchant, qui ne seront jamais mis en œuvre correctement car combattus par des opposants sans majorité.

 

Cette situation donne naissance à de très nombreux mouvements CITOYENS qui apparaissent dans le paysage politique Français. Il est indispensable que tous ces mouvements, plein de bonne volonté, parviennent à se mettre d’accord sur l’objectif n°1 qu’ils doivent se fixer : constituer une force nouvelle pour mettre en œuvre une démocratie renouvelée et un contre-pouvoir citoyen.

 

C’est-à-dire une structure et des moyens efficaces pour donner la parole aux français sur les réformes qui les concernent directement. Cela s’appelle la démocratie semi-directe et « le référendum d’initiative citoyenne » : le R.I.C.

 

C’est le combat que mène notre association.