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AVENIR OU DECLIN

Lundi, 29 février, 2016

 

L’avenir ou le déclin

 

 

 

C’est le choix qu’auront à faire les Français, lors des élections de 2017.

 

Soit les électeurs feront le choix du maintien dans le système désastreux actuel, soit ils feront le choix du renouveau et de la démocratie semi directe, c’est-à-dire le choix du respect des responsabilités citoyennes. La mise en œuvre d’une démocratie véritable qui appelle en réalité une 6ème République. La 5ème est usée jusqu’à la corde.

 

La décision la plus importante sera d’éliminer tous les candidats, sans exception, malgré la sympathie que l’on peut leur porter, qui ne feront pas clairement dans leur programme, le choix de la mise en œuvre immédiate du R.I.C en réformant la constitution et en la mettant en harmonie avec le 21ème siècle qui exige une nouvelle philosophie politique française, celle de la participation des citoyens à la gestion du pays. Celle dans laquelle les citoyens sont devenus responsables et non plus complices.

 

A l’heure actuelle nous ne connaissons pas les candidats mais nous devons connaitre et apprécier les enjeux. Une nouvelle génération doit apparaitre dans le paysage politique français. Cette génération de nouveaux acteurs émanant de la société civile, qui connaissent et subissent les lacunes et les abus de notre 5ème République.

 

Il faut. IL imposer des réformes dont la classe politique conservatrice ne veut pas.
La France a besoin d’une nouvelle Constitution, rompant avec les travers de la 5ème, qui devra être   soumise aux Français par référendum.

 

Pour que cette constitution prenne vie, notre pays a besoin d’organiser et de mettre en place une constituante qui aura la charge de l’écriture de cette nouvelle constitution qui respectera les impératifs d’une république saine et d’une démocratie véritable.

 

« L’émancipation des citoyens doit être l’œuvre des citoyens eux-mêmes », ce qui implique une critique du régime – nullement socialiste – mais où une nouvelle classe politique trouve sa place, celle des acteurs de la société civile qui pourront agir en responsables, comme un contrepouvoir citoyens.

 

 Pour que le fonctionnement et les institutions de la société française puissent être dominés par des femmes ou des hommes de terrain il faut réaliser, pour la première fois dans l’histoire, la démocratie. »  Cette exigence n’exprime aucune nostalgie pour aucun modèle passé... mais elle n’exclut pas que le passé ait quelque chose à nous apprendre. Le passé n’a de vertu que s’il a bien préparé l’avenir.

 

Il est devenu nécessaire d’accomplir, de compléter ou d’achever, cette nouvelle constitution qui sera adopté par l’ensemble d’une population qui inclut les riches et les pauvres, la plèbe et la noblesse, et qui s’exprime dans la « volonté générale », c’est pourquoi ce vote devra être rendu obligatoire chacun devant assumer ses responsabilités.

 

Pour ce qui est de la réalité historique, le régime athénien n’était pas une démocratie pure, mais un gouvernement mixte, où des aristocrates comme Périclès, Nicias ou Thucydide ont pu être stratèges, et jouer un rôle de premier plan. C’était un temps bien lointain.

 

« Démocratie signifie étymologiquement la domination des masses. Il ne faut pas prendre le mot « domination » en son sens formel. La domination réelle ne peut pas être confondue avec le vote ; le vote, même libre, est actuellement la farce de la démocratie. La démocratie n’est pas le vote sur des questions secondaires, ni la désignation de personnes qui décideront elles-mêmes, en dehors de tout contrôle effectif, des questions essentielles. La démocratie ne consiste pas non plus à appeler les hommes à se prononcer sur des questions incompréhensibles ou qui n’ont aucun sens pour eux. La domination réelle, c’est le pouvoir de décider soi-même des questions essentielles et de décider en connaissance de cause. Dans ces quatre mots, en connaissance de cause, se trouve tout le problème de la démocratie. Il n’y a aucun sens à appeler les gens à se prononcer sur des questions, s’ils ne peuvent le faire en connaissance de cause. C’est tout le problème de la communication objective et de la responsabilité médiatique. Ce point a été souligné depuis longtemps par les critiques réactionnaires ou fascistes de la « démocratie » bourgeoise, et on le retrouve parfois dans l’argumentation privée des staliniens les plus cyniques.

 

Il est évident que la « démocratie » bourgeoise est une comédie, ne serait-ce que pour cette raison, que personne dans la société capitaliste ne peut se prononcer en connaissance de cause, et moins que tout autre les masses, à qui l’on cache systématiquement les réalités économiques et politiques et le sens des questions posées.

 

La conclusion qui en découle n’est pas de confier le pouvoir à une couche de bureaucrates incompétents et incontrôlables, mais de transformer la réalité sociale, de façon que les données essentielles et les problèmes fondamentaux soient saisissables par les individus, et que ceux-ci puissent en décider en connaissance de cause. »

 

Autrement dit : l’argument réactionnaire qui condamne la démocratie  comme pouvoir livré aux masses, incompétentes et irresponsables, peut être retourné, une fois qu’on a compris qu’il ne s’agit pas d’une fatalité inscrite dans la nature des masses (et qu’un prince, ou une « élite », peut être aussi incompétente).

 

Et c’est souvent le cas !!!

 

Pour retourner cet argument, il suffit de remettre en cause les conditions dans lesquelles chaque société permet, ou exclut, la circulation des idées pertinentes, et l’information du public.

 

 Au lieu d’en tirer argument pour exclure la masse ignorante, il est nécessaire de rechercher comment la société doit être organisée pour permettre à chacun de prendre part aux affaires communes, aux « affaires qui le regardent »  nous avons besoin d’ un système de droit tel que n’importe quel citoyen puisse le comprendre et se débrouiller avec ; nous avons besoin d’ un système économique et productif tel que tous les producteurs puissent participer d’une façon ou d’une autre à la gestion de la production. Il ne faut surtout pas que les ouvriers soient  abrutis par le travail qu’ils font. Pour que le marché fonctionne à plein, il faut qu’il y ait la concurrence ; et donc et au niveau macro-économique, le chômage, qui, en revanche, ne doit pas dépasser 5 % de la population. L’état a le devoir de gérer le pays en conséquence et pour l’instant, il ne le fait pas.

 

Pourquoi ne pas inverser   la question en disant : nous voulons une société dans laquelle tous les citoyens peuvent participer aux affaires communes. Et devant cette exigence, très peu de choses sont des données irrécusables. Par exemple le système du droit, dans sa structure, est contestable de ce fait même, qu’il est antidémocratique parce qu’il est ce qu’il est ; ou l’économie est contestable, la production est contestable dans sa structure, parce qu’elle impose l’abrutissement pendant trente-cinq heures par semaine, etc. et que, sur cinq ou six jours d’esclavage, on ne peut pas instaurer des dimanches de liberté politique.

 

Il faut se demander quelle société on veut vraiment et dans quelle société il est possible de vivre aisément dans le monde moderne tel qu’il est devenu. 

 

C’est seulement après cette définition, qu’une nouvelle constitution adaptée à cette volonté et cette nécessité, pourra prendre jour.

 

La complexité de cette nécessaire évolution est grande, mais quand la volonté et la détermination d’y parvenir sera évidente, les solutions apparaitrons d’elle-même.

 

 

t écologiques et sociaux dont notre pays a   de la monarchie présidentielle et fondant les nouveaux droits personnels, écologiques et